19.07.2011

PAS DE FUMEE SANS FEU...

Le Président des Etats-Unis sollicite une hausse du plafond, constitutionnellement établi, du déficit de l'Etat. En d'autres termes, le politique sollicite la mansuétude du monde financier, via ses institutions dépendantes des lobbies financiers. L'Europe réfléchit à d'éventuelles mesures allant dans ce sens pour arrêter le jeu de domino qui est en train de se réaliser avec la Grèce, l'Espagne, etc... (ce même jeu avait servi à illustrer la chute du mur de Berlin dans une comomération-spectacle, rappelez-vous...).

Je ne rentrerais pas dans l'accumulation des chiffres pour ou contre expliquant ce déficit, car ces chiffres sont le reflet de règles écrites par les prédateurs financiers et sont incompatibles avec le fonctionnement classique d'un Etat politiquement démocratique. 

Considérons plutôt les richesses sur deux niveaux :

-le premier : les richesses produites par la production concrète et donc palpable ;

-le deuxième : les richesses produites par la spéculation et qui reposent sur la création d'un vide sidéral, mais qui ont peu à peu pris possession car financé le développement du premier niveau.

Cela peut être illustré par la production des céréales et la spéculation sur ces mêmes céréales.

Arrêtons-nous là. Simplement là, en soulignant à nouveau, que le deuxième niveau contrôle le premier. Et dans ce premier niveau s'inscrivent les politiques et les peuples.

Dans quel but ? Je veux bien considérer que la frénésie de s'enrichir, de jouir, de dominer, d'influer peuvent se rattacher à des Egos surdimmensionnés et n'ayant pas mûris. Mais quand même...

Je pense plutôt que dans ces signes visibles et s'accélérant depuis une poignée de décennies, il y a un schéma et une volonté pour partir d'un point et arriver à un autre.

Je refuse les mots ou idées se résumant dans la formule : conspirationnisme de maîtres du Monde.

Car ces mots et ces idées sont retournables comme un gant et laissent la porte ouverte à tous les imposteurs idéologiques.

Mais il y a, à n'en pas douter, une volonté de contrôle.

Pour comprendre le phénomène et ses signes, il faut être plus rationnel, plus construit dans sa réflexion et plus "chercheur" avec un esprit curieux et rigoureux, échappant aux signes trop visibles pour aboutir à des causes et un développement d'dées authentiques et vérifiables par tous.

Je prends un exemple très simple : toute l'économie des pays riches actuels dépend du pétrole ? Mais s'il existait une énergie de substitution (je ne parle pas des éoliennes, de l'énergie verte ou autres peu réalistes) ? Le saurions-nous ? Qu'en penseraient les financiers ?

Comprenez-moi bien. Ces financiers sont au-dessus des Etats, mais aussi depuis peu, au-dessus des groupes bancaires. Ils sont autres...

13.07.2011

ECRAN DE FUMEE

Les OPA qui visaient avant les entreprises ou telle grande enseigne économique, s'effectuent aujourd'hui au niveau d'un pays ou d'une nation. Et je sais que demain, vous aussi, ce sera au niveau d'un continent.

La mondialisation financière rendue possible par la technologie moderne de communication est maintenant omnisciente et omniprésente. C'est une évidence, me direz-vous ?!

Permettez moi de douter de votre acuité dans la lecture de ce qui se passe depuis 30 ans... En prenant les deux versants d'une montagne qui réunit les parties. Et le paradoxe est que tous les sommets organisés, y compris celui de vendredi, sont inutiles. Poudre aux yeux ou écran de fumée.

D'un côté, des notions quotidiennes de famille, de village, de régionalité, de patrimoine culturel et traditionnel.... qui structuraient l'éducation de chacun en l'intégrant solidement aux orientations nationales, car il y en avaient : projets, réformes appliquées.... Et comprenez-moi bien, je ne parle pas d'identité nationale, surtout pas. Mais de références et de repères permettant à tous d'aller de l'avant, tout en étant enraciné à l'arrière.

L'Etranger s'intégrait car le terreau de sa venue reposait sur des valeurs inter-générationnelles et quotidiennes qui offraient un savoir-vivre, un savoir-être, un savoir-avoir, un savoir-devenir et un savoir apprendre. Ne parlons pas du savoir-croire, car nous sommes un pays laïque. Donc l'Etranger s'intégrait dans un terreau structurant.

Dans ce passé-proche, une économie d'origine basée sur la production et la consommation, l'offre et la demande avec successivement l'apparition de nouveaux besoins créés par la recherche dans tel ou tel domaine. Une économie saine basée sur des règles de marchés lisibles par tous.

L'autre versant... La fragmentation progressive de ce schéma, qui a vu sur des battements de cils imperceptibles (car il y eu plusieurs regards) et des actions empiriques, disparaître le terreau qui permet à toute Société de se structurer, donc d'intégrer ses forces vives dans une continuité connaissante et efficace.

Et au nom de quoi, car aujourd'hui c'est un marasme où chacun s'enlise et où les maîtres actuels s'enliseront aussi.

Qui ? Comment ? Pourquoi ?

Qui ? La logique financière qui a confondu profits immédiats, et développement graduel mais enrichissant au sens financier du terme, d'une logique évolutive vers le monde de demain. Empressements, méconnaissances des enjeux, ignorance des conséquences et avidité.

Comment ? Par cette même technologie qui aurait du être la nouvelle forme d'organisation dans le temps du monde de  demain, donc ici d'aujourd'hui. Sans, pour prendre un terme générique, l'informatique, à la fois diable et dieu, la ramification boursière et financière n'aurait pas été rendue possible. L'Hydre...

Pourquoi ? Parce que l'individu pour ces joueurs planétaires est l'outil et le pion de leurs jeux infantiles. Ils sont dans une cours d'école et entrainent le monde dans une souffrance croissante, un néant et sur les enjeux ancestraux, ils spéculent encore plus : faim, soif, environnement, etc...

Avant, ces seigneurs (mais il y a eu de bons seigneurs), influençaient un fief avec une gestion féodale. Aujourd'hui, les mêmes, influent sur des nations et ne laissent aucune place aux politiques, souvent soumis, donc marionnettes : exemple actuel (mais il y en a tant d'autres non dénoncés par l'incompétence de nos médias) : TOTAL.

Oui, je sais, les enjeux sont énormes, etc... etc... Mais cette enseigne reflète le monde d'aujourd'hui dans l'analyse la moins partisane et la plus fine.

Le monde d'hier n'est pas un Eldorado, non ! Il aurait simplement mérité de se développer à une allure régulière avec un contrôle plus compétent de la part des politiques, aujourd'hui à genoux devant les vrais possesseurs du pouvoir, et ceci quel que soit le pays occidental concerné.

L'avidité de chacun de ces maîtres du jeu planétaire ou de certains (les politiques) aux plus grandes fonctions, a alimenté l'orientation suicidaire de la multitude.

Bref, tout politique a déserté, pris dans la nasse des financiers devenus incontournables car gérant par lobbies la campagne de nos tendres et chers politiques, et de leurs devenirs.

Et dans la même logique ne me parlez pas d'Europe. Car l'Europe n'existe pas sur tous les plans à part l'aspect financier. Une incompétence chronique à s'organiser.

Pour ces financiers, il ne faut que rien ne s'organise ou prenne forme.

C'est dans ce segment que l'on peut intervenir. Il y a toujours eu des contre-pouvoirs existants ou en devenir, ou réunissant les deux.

360 millions d'individus peuvent peser, non ? Où sont les Inter....entités ?

23.06.2011

L'ACADEMIE DES 7

"Les Egyptiens croyaient qu'à l'origine, leur terre avait été gouverné par une dynastie de grands dieux, dont Horus, le fils d'Isis et d'Osiris, avait été le dernier. Une dynastie d'êtres semi-divins lui avait succédé. Connus sous le nom de "suivants d'Horus", ces souverains avaient à leur tour cédé la place aux rois de l'Egypte historique" SELIM HASSAN.